Capp’Sup 2017

Capp’Sup 2017 – 8ème Edition
La conférence annuelle sur l’apprentissage
dans l’enseignement supérieur.

« L’entreprise évolue, l’apprentissage aussi, construisez l’entreprise du futur avec les apprentis d’aujourd’hui ».

Le 11 mai / 13h30 à LILLIAD de Villeneuve d’Ascq

AU PROGRAMME

14h00 – DISCOURS D’OUVERTURE

M. Jean-Christophe CAMART
Président de l’Université de Lille 1 Sciences et Technologies

M. François BOURGIN
Président de FORMASUP NPDC

Mme Monique MACKIW
Directrice adjoint des RH AG2R LA MONDIALE
Présidente du CFA ADEFA et membre du Conseil d’Administration de Formasup

Représentant du Conseil Régional Hauts-de-France

14h20 – OUVERTURE CAPP’SUP

15h00 – TABLE RONDE
«Emplois et métiers du futur : Co-construire les compétences
des techniciens supérieurs et des cadres demain»

Animateur : François GEUZE, Consultant Expert RH

M. Gabriel ARTERO, Président CFE-CGC de la Métallurgie
M. Patrick MARGRON, DRH Innovation du groupe VEOLIA
M. Mongi ZIDI, PDG ARCHIMED et Président de la Métropole French Tech

15h45 – SESSION D’ATELIERS D’ÉCHANGE

«Avec l’Apprentissage, venez relever les challenges de la stratégie RH de demain !!»

17h00 – Restitution des ateliers et conclusion

17h30 – Cocktail et visite de LILLIAD

Inscription sur www.cappsup.fr

VOTRE CHOIX D’INSCRIPTION AU SEIN DES ATELIERS  

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[Recrutement & Marque employeur]

« Le nouveau Steve Jobs fait peut-être partie de vos futurs apprentis ! »

L’entreprise du futur doit rester innovante, flexible, en investissant sur la contribution et l’agilité des acteurs de sa chaîne de valeur. Ce qui nécessite de ses ressources humaines d’apprivoiser et de développer rapidement des savoirs et des compétences porteuses de forte valeur ajoutée.

La réponse à ses besoins peut-elle se trouver dans la recherche et l’accompagnement d’un jeune au profil ou au parcours atypique ? De nombreuses entreprises mises sur la dotation et l’éclosion de talents par l’apprentissage. Quels sont les profils les plus recherchés ?

Comment (re)valoriser avec l’apprentissage sa marque employeur pour attirer les jeunes talents dans les métiers naissants ou ceux en tension ? Comment devenir une entreprise « talent-friendly » ou « employee-friendly » en recrutant, en communiquant et en formant avec son temps ? Avec quels retours sur investissement (ROI) ?

Loin des seules logiques d’acculturation, voire de « formatage », les apprentis de l’enseignement supérieur sont en position d’être vecteur d’agilité, de développements présents et futurs. Quelles sont les conditions de réussite pour détecter votre futur Steve Jobs par l’apprentissage ? Comment (encore) améliorer les relations écoles – universités / entreprises dans cette perspective ? »

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[Prospective & Marché]

« Emplois du futur : des robots…et des apprentis ! »

Big Data, intelligence artificielle, intelligence augmentée, serveurs robotisés, objets connectés… Les nouvelles technologies bouleversent de nombreux secteurs d’activités, de leurs offres de produits et services à leurs process et organisation du travail.

La transformation digitale est porteuse de transformations des métiers et d’émergence de nouvelles fonctions dans les entreprises. Elle crée et supprime des emplois, les reconfigure, démultiplie par l’intelligence augmentée les compétences individuelles et collectives. Vos métiers sont-ils concernés ? Quels sont les métiers les plus impactés ? Quelles sont les compétences associées à développer ? Quelles sont les compétences que vous recherchez ? A quelles compétences préparer les jeunes appelés à évoluer dans un monde plus digitalisé et robotisé ?

Pour faire face à ces perspectives dans un monde innovant, des formations ont fait l’objet d’adaptations dans leurs contenus ou modalités pédagogiques, ou ont récemment été créées. D’autres vont progressivement se développer. L’objectif de l’atelier est de débattre de ces nouveaux besoins de formations en Région Hauts-de-France.

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[Politique RH & GPEC]

« Adopte un apprenti : acheter et garder vos compétences ? »
A l’heure où les métiers de demain en entreprise sont parfois difficiles à appréhender, quelle est la place de l’apprentissage dans votre GPEC aujourd’hui ? Sur quels métiers l’apprentissage est-il un levier efficace pour préparer votre relève ? Comment dans cette perspective améliorer ses modalités pratiques ?

Sur quels métiers et compétences associées privilégiez-vous un recrutement direct sur le marché du travail ? L’offre de formation par apprentissage devrait-elle évoluer pour mieux répondre à vos besoins quantitatifs et qualitatifs RH ?

Fidéliser vos apprentis, à l’issue du contrat, est-il un choix de raison ou de passion ? Quelles stratégies et quels outils mettre en place pour garder vos apprentis et faire d’une obligation légale, une réelle opportunité de retour sur investissement ?
L’apprentissage à 30 ans, tel qu’il est désormais autorisé à titre expérimental pendant deux ans, est-il une opportunité ?

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[Management & Tutorat]

« L’Heure, et petits malheurs des tuteurs »

Dans un monde innovant et disruptif, marqué par les changements et effets d’accélération, les entreprises doivent s’inscrire entre continuité et renouvellement de leurs ressources humaines. L’heure est aux « passeurs » ou aux « accompagnateurs », comme le traduit le développement important des pratiques de tutorat, de compagnonnage, de soutien, de parrainage, d’aide par les pairs, de « coaching ».

L’heure est en parallèle à l’évolution des méthodes managériales (manager « coach », méthodes agiles, gestion « libérée » des temps, …) pour accueillir et fidéliser une nouvelle génération de jeunes aux aspirations en plusieurs points différentes de celles de leurs aînés. Cette génération de jeunes, selon les experts, n’envisagerait pas ou plus le travail sans une dynamique d’apprentissage et d’enrichissement constant, avec une certaine liberté pour construire un projet. Mais sait-on ce que veulent vraiment les jeunes arrivants sur le marché du travail ? Et les apprentis du supérieur en particulier ?

Dans un contexte professionnel en constante évolution, avec une « crise de la transmission » liée à l’obsolescence de « savoir métiers » ou de valeurs, que doit-on leur transmettre et pourquoi ? Quelles conditions pour un accompagnement de qualité et quelles seraient les « bonnes » postures du tuteur, surtout lorsque l’on accompagne vers de nouveaux métiers encore mal définis ? Qu’attend-on des tuteurs aujourd’hui ? Quelles actions sont à mettre en place pour rendre le tutorat plus efficace ? Quel mode de collaborations privilégier entre les tuteurs/passeurs qui agissent sur les différents territoires de formations des apprentis ?

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[Relations Écoles-Universités & Entreprises]

« Retour d’immersions en terres Entreprises»

« L’action Clubster Ecoles- Universités & Entreprises a pour objectif de faire vivre l’entreprise de l’intérieur aux enseignants-chercheurs, les associer à un projet d’entreprise pour leur permettre d’appréhender et comprendre vos besoins, obtenir de leur part un retour d’expériences, construire d’éventuelles collaborations…Et si en 2018, vous partagiez cette expérience ? »

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Les lauréats du concours Créasup 2016 créent leur agence de communication et d’innovation culturelle

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Paul Florisse apprenti Infocom – Lille 3, Hélène Martin de l’Université Lille 3 et Justine Trichot étudiante à l’Université d’Artois pour avoir remporté le Premier Prix CREASUP 2016.

  1. Vous venez de remporter le 1er Prix du Concours Créa’Sup avec votre projet de création de l’agence « Entrée Public », quelle est votre première réaction ? Vous y attendiez-vous ?

      P : On ne s’y attendait pas, nous sommes très contents car nous avons beaucoup travaillé dessus. Nous nous sommes investis sur toute la partie constitution du dossier à présenter : comment le       mettre en place pour qu’il y ait un résultat cohérent. On voulait qu’il reflète tout le travail qui a été réalisé depuis la création de l’agence. Nous sommes donc très satisfaits.

  1. Pouvez-vous nous redonner les grandes lignes de votre projet ? D’où vous est venue l’idée ?

      H : « Entrée Public » est une Agence conseil en innovation et communication – culturel, on accompagne les acteurs du secteur culturel dans leurs démarches de communication et de                         médiation. L’idée nous est venue lorsque Justine et moi-même travaillions en structure culturelle à la rose des vents en tant que chargées des relations publiques, nous avons constaté un                   véritable besoin d’accompagnement à la communication et d’une expertise.

  1. Quels ont été selon vous les points forts de votre projet ?

      J : Dans un premier temps, la complémentarité de notre équipe. Nous venons de trois parcours complétement différents et cela nous a permis de mettre dans un pot commun des compétences         complémentaires et ainsi de construire un projet complet.
Ce qui a pu être notre point fort pour gagner le concours, je pense, c’est notre niche culturelle. Car nous sommes une agence de communication mais nous disposons d’une expertise culturelle           qui répond à un vrai besoin, auquel il n’y avait pas encore eu de réponse jusqu’ici.

  1. Que retiendrez-vous de cette expérience ? / Que vous a apporté le jury ? / Que retiendriez-vous comme conseils ?

      P : Je retiens un accompagnement intéressant, une possibilité de discuter avec des acteurs variés. Le fait d’avoir plusieurs personnes dans le jury était instructif car nous n’avons pas l’habitude         de parler à beaucoup de monde car nous aurions tendance à rester sur notre secteur, donc cela nous oblige à s’élargir. Aussi, l’acquisition de conseils qui ont été judicieux. Notamment, leur               confirmation concernant notre capacité à ne pas vouloir aller trop vite, qui à leur sens, était une bonne idée : aller progressivement sans chercher à bruler les étapes.

  1. Qu’est-ce qui vous a incité à concourir ?

      P : En tant qu’ancien apprenti j’ai été sensibilisé à Créa’Sup. Nous recherchions des concours à effectuer car nous disposons d’un projet dont nous sommes plutôt fiers et qui selon nous,                     méritait d’être présenté. Suite à une intervention, Créa’Sup s’est imposé comme étant l’un des concours que nous devions faire.  Nous avons donc participés sans trop hésiter.

  1. Un seul mot pour définir cette expérience/le concours ?
    Challenge / Enrichissant
  1. Quelle va être la suite maintenant pour vous ? Que peut-on désormais vous souhaiter ?

     P : De la réussite ! On va continuer à travailler comme on le fait depuis un an. On espère que cela va continuer à se développer comme c’est le cas depuis le début pour pouvoir prendre par la             suite des apprentis.

  1. Recommanderiez-vous le concours ? Quels conseils pourriez-vous donner à un futur participant ?

     Oui, bien sûr. On leur conseille de ne pas hésiter à y aller même si l’on pense que le projet n’est pas exceptionnel. Ce qui compte c’est de développer un projet de manière solide, stable qui tienne      la route pour au final construire une entreprise. Il n’y a rien à perdre mais tout à y gagner : cela permet de mettre sur papier une idée et de pouvoir y réfléchir.

Semaine Universités/Grandes-Ecoles – Entreprises

« Enseignant d’Université ou d’une Grande École, développez votre réseau ! »

 Et si en 2017, vous partagiez votre expérience avec un dirigeant d’une Entreprise ?

Formasup Nord-Pas de Calais, CFA de l’Enseignement Supérieur en région Hauts-de-France s’associe à l’action proposée par le Clubster École-Entreprise afin de proposer à tous les enseignants de l’enseignement supérieur de vivre une expérience immersive en entreprise pour échanger avec un dirigeant, apporter votre expérience et mieux appréhender les besoins et les attentes des entreprises.

Au programme : 

– Rencontrer les entreprises partenaires lors d’un atelier collaboratif « Regards croisés : enseignants et chefs d’entreprises (places limitées) » le 15 décembre 2016 dans le cadre de l’Université des Entrepreneurs organisé à Entreprises et Cités à Marcq-en-Baroeul.

– S’immerger individuellement au coeur d’une entreprise pendant deux ou trois journées (à définir avec le dirigeant).

– Restituer collectivement les expériences avec les entreprises partenaires courant mai 2017.

 

Pour vous inscrire à l’atelier 7 « Regards croisés : enseignants et chefs d’entreprises » (première étape du programme) 

cliquez sur le lien suivant http://www.univmedef.fr/inscription/

et indiquez le code suivant : Clubster-ecole-entrep afin de bénéficier de la gratuité de l’accès à l’Université des Entrepreneurs.

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Dispositif ACCESSUP – Caroline Gernez en charge du projet d’accompagnement des jeunes

Caroline Gernez en Charge du projet ACCESSUP

Caroline Gernez
en Charge du projet ACCESSUP

La Région Hauts-de-France a lancé son programme d' »Initiative pour l’emploi des jeunes (IEJ) » en vue de favoriser et de massifier les actions d’accompagnement à l’apprentissage pour les jeunes du territoire régional, aujourd’hui sans solution.
Il s’adresse aux opérateurs de la formation et du suivi des jeunes (associations, organismes de formation, collectivités territoriales…).

Caroline Gernez en charge du projet d’accompagnement de jeunes NEET (Not in Education, Employement or Training) s’engage pour l’insertion des jeunes au sein du réseau Formasup via le programme ACCES’SUP.

Pouvez-vous nous expliquer les objectifs de votre mission ?
L’objectif de l’accompagnement est d’aider les jeunes sans emploi et sans formation aux mieux dans la définition de leur projet. Il y a une réelle mise en confiance à établir auprès d’eux pour les soutenir dans leurs parcours. Leurs profils étant tous différents, je m’adapte à leurs besoins pour établir un réel suivi personnalisé. Dans le cas où le jeune est plus avancé dans ses démarches, je peux l’accompagner dans sa recherche de formations et dans la recherche d’une entreprise s’il souhaite engager un contrat en apprentissage.

Pouvez-vous nous rappeler l’origine de ce projet ?
Je coordonne toutes ces actions dans le cadre de l’IEJ. Il s’agit de l’initiative pour l’Emploi des Jeunes, projet financé en grande partie par le Fonds Social Européen (FSE) et la Région « Hauts-de-France ».

Un mot pour la fin ?
Si vous avez connaissance de jeunes qui se trouvent en difficulté face à l’emploi ou à la formation, n’hésitez-pas à me contacter.

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Rencontre avec François Verheyde, Chargé de mission INOPME-Recherche basé à l’UVHC

Francois-verheyde, chargé de mission INOPME Recherche à l'UVHC

François Verheyde, Chargé de mission INOPME Recherche
à l’UVHC

INOPME-Recherche est un dispositif original qui forme par le biais de l’apprentissage aux métiers de la recherche. François Verheyde, chargé de mission INOPME Recherche basé à l’UVHC nous parle de ce projet et de son rapport à l’innovation et à l’apprentissage.

Quelle est la différence entre « INOPME » et « INOPME- Recherche » ?

Entre 2008 et 2013, INOPME avait pour vocation de favoriser l’apprentissage en tant que vecteur de transfert de technologies au bénéfice des PME ayant des projets innovants. Le Président du l’IT2I (réseaux d’écoles ingénieurs – Ensiame, ICAM, Polytech et le Cesi) nous avait demandé de trouver une réponse à ce besoin du patronat. INOPME a alors été mis en place pour coacher l’embauche d’apprentis par les PME. Au total, nous avons réalisé 37 projets. Mais un des freins à l’embauche d’apprentis tenait au manque de visibilité des employeurs potentiels sur la durée de formation de 3 ans. Nous avons donc fait évoluer INOPME vers INOPME Recherche.
Désormais, nous embauchons nous-mêmes les apprentis, grâce à des aides et à des co-financements (Université de Valenciennes, UIMM, F2i, le Conseil Régional) pour fournir gratuitement aux PME des heures de recherche et développement. Cette aide prend la forme de main d’œuvre, d’encadrement scientifique, et d’accès à des plates-formes technologiques. Compte tenu des enjeux stratégiques – compétitivité, parts de marché – nous sommes tenus par un accord de confidentialité.

Combien de projets gère INOPME Recherche, et quels sont vos process et thématiques ?
On s’est engagé à embaucher 12 apprentis sur 5 ans et à réaliser 48 projets auprès de 24 PME-TPE. A la fin de la 4ème année de fonctionnement, on est déjà à 38 projets réalisés auprès de 32 entreprises.
Ce sont des projets collaboratifs entre la PME ou le laboratoire de recherche. L’étudiant doit, lui, présenter des livrables sur le travail réalisé. Nos thématiques sont imposées, car elles sont soumises à une évaluation de l’AERS (Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur).

Quels types de parcours avez-vous pu observer à l’issue des contrats de vos apprentis ?

Pendant l’apprentissage, l’apprenti alterne les cours et les sessions en laboratoire ou auprès des PME. Nous recrutons des jeunes ayant un profil original, et aimant les sciences. Sur les 4 apprentis sortis du dispositif l’année dernière, un est dans la R&D dans l’industrie, deux font une thèse industrielle CIFRE (conventions industrielles de formation par la recherche) et le dernier fait une thèse classique dans un laboratoire.

Quelle est la définition de l’innovation au sein d’INOPME-Recherche?

Il ne faut pas confondre recherche et innovation. Pour arriver à une innovation, plusieurs phases de recherche sont nécessaires. En fait, nous nous inspirons de la définition de l’OCDE. Globalement l’innovation c’est tout ce qui permet à l’entreprise de gagner des parts de marché et d’être compétitive. L’innovation est présente dans des produits, dans l’organisation et les process. Nos projets se répartissent globalement par tiers entre ces 3 axes.

Pouvez-vous expliquer ce que vous entendez par « transfert de technologie » lié au processus de l’apprentissage ?

Le transfert de technologie est inhérent à l’apprentissage et transversal. Il s’agit de transfert des compétences au sens large. Par exemple, nous avons participé à un projet pour la société Créatique Technologie, sur la création d’un prototype de connecteur intelligent, ce qui leur a permis de développer leurs parts de marché au Brésil.

« En quoi l’Apprentissage du Supérieur facilite la stratégie d’innovation des entreprises ? »

Le projet INOPME Recherche lui-même est une réponse à cette question. Les apprentis évoluent dans un environnement favorable à l’innovation. On les incite à développer leur esprit d’innovation, voire même à entreprendre eux-mêmes. On leur apprend cette stratégie d’innovation.

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100 offres d’emploi et d’alternance à pourvoir à Lomme dans les domaines du commerce, nouvelles technologies et logistique à Lomme,
Le mercredi 14 septembre 2016 de 14h00 à 18h00 lors du forum « Emploi et Alternance ».

Plus d’infos : http://goo.gl/xhYwhU

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