Dispositif ACCESSUP – Caroline Gernez en charge du projet d’accompagnement des jeunes

Caroline Gernez en Charge du projet ACCESSUP

Caroline Gernez
en Charge du projet ACCESSUP

La Région Hauts-de-France a lancé son programme d' »Initiative pour l’emploi des jeunes (IEJ) » en vue de favoriser et de massifier les actions d’accompagnement à l’apprentissage pour les jeunes du territoire régional, aujourd’hui sans solution.
Il s’adresse aux opérateurs de la formation et du suivi des jeunes (associations, organismes de formation, collectivités territoriales…).

Caroline Gernez en charge du projet d’accompagnement de jeunes NEET (Not in Education, Employement or Training) s’engage pour l’insertion des jeunes au sein du réseau Formasup via le programme ACCES’SUP.

Pouvez-vous nous expliquer les objectifs de votre mission ?
L’objectif de l’accompagnement est d’aider les jeunes sans emploi et sans formation aux mieux dans la définition de leur projet. Il y a une réelle mise en confiance à établir auprès d’eux pour les soutenir dans leurs parcours. Leurs profils étant tous différents, je m’adapte à leurs besoins pour établir un réel suivi personnalisé. Dans le cas où le jeune est plus avancé dans ses démarches, je peux l’accompagner dans sa recherche de formations et dans la recherche d’une entreprise s’il souhaite engager un contrat en apprentissage.

Pouvez-vous nous rappeler l’origine de ce projet ?
Je coordonne toutes ces actions dans le cadre de l’IEJ. Il s’agit de l’initiative pour l’Emploi des Jeunes, projet financé en grande partie par le Fonds Social Européen (FSE) et la Région « Hauts-de-France ».

Un mot pour la fin ?
Si vous avez connaissance de jeunes qui se trouvent en difficulté face à l’emploi ou à la formation, n’hésitez-pas à me contacter.

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Rencontre avec François Verheyde, Chargé de mission INOPME-Recherche basé à l’UVHC

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François Verheyde, Chargé de mission INOPME Recherche
à l’UVHC

INOPME-Recherche est un dispositif original qui forme par le biais de l’apprentissage aux métiers de la recherche. François Verheyde, chargé de mission INOPME Recherche basé à l’UVHC nous parle de ce projet et de son rapport à l’innovation et à l’apprentissage.

Quelle est la différence entre « INOPME » et « INOPME- Recherche » ?

Entre 2008 et 2013, INOPME avait pour vocation de favoriser l’apprentissage en tant que vecteur de transfert de technologies au bénéfice des PME ayant des projets innovants. Le Président du l’IT2I (réseaux d’écoles ingénieurs – Ensiame, ICAM, Polytech et le Cesi) nous avait demandé de trouver une réponse à ce besoin du patronat. INOPME a alors été mis en place pour coacher l’embauche d’apprentis par les PME. Au total, nous avons réalisé 37 projets. Mais un des freins à l’embauche d’apprentis tenait au manque de visibilité des employeurs potentiels sur la durée de formation de 3 ans. Nous avons donc fait évoluer INOPME vers INOPME Recherche.
Désormais, nous embauchons nous-mêmes les apprentis, grâce à des aides et à des co-financements (Université de Valenciennes, UIMM, F2i, le Conseil Régional) pour fournir gratuitement aux PME des heures de recherche et développement. Cette aide prend la forme de main d’œuvre, d’encadrement scientifique, et d’accès à des plates-formes technologiques. Compte tenu des enjeux stratégiques – compétitivité, parts de marché – nous sommes tenus par un accord de confidentialité.

Combien de projets gère INOPME Recherche, et quels sont vos process et thématiques ?
On s’est engagé à embaucher 12 apprentis sur 5 ans et à réaliser 48 projets auprès de 24 PME-TPE. A la fin de la 4ème année de fonctionnement, on est déjà à 38 projets réalisés auprès de 32 entreprises.
Ce sont des projets collaboratifs entre la PME ou le laboratoire de recherche. L’étudiant doit, lui, présenter des livrables sur le travail réalisé. Nos thématiques sont imposées, car elles sont soumises à une évaluation de l’AERS (Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur).

Quels types de parcours avez-vous pu observer à l’issue des contrats de vos apprentis ?

Pendant l’apprentissage, l’apprenti alterne les cours et les sessions en laboratoire ou auprès des PME. Nous recrutons des jeunes ayant un profil original, et aimant les sciences. Sur les 4 apprentis sortis du dispositif l’année dernière, un est dans la R&D dans l’industrie, deux font une thèse industrielle CIFRE (conventions industrielles de formation par la recherche) et le dernier fait une thèse classique dans un laboratoire.

Quelle est la définition de l’innovation au sein d’INOPME-Recherche?

Il ne faut pas confondre recherche et innovation. Pour arriver à une innovation, plusieurs phases de recherche sont nécessaires. En fait, nous nous inspirons de la définition de l’OCDE. Globalement l’innovation c’est tout ce qui permet à l’entreprise de gagner des parts de marché et d’être compétitive. L’innovation est présente dans des produits, dans l’organisation et les process. Nos projets se répartissent globalement par tiers entre ces 3 axes.

Pouvez-vous expliquer ce que vous entendez par « transfert de technologie » lié au processus de l’apprentissage ?

Le transfert de technologie est inhérent à l’apprentissage et transversal. Il s’agit de transfert des compétences au sens large. Par exemple, nous avons participé à un projet pour la société Créatique Technologie, sur la création d’un prototype de connecteur intelligent, ce qui leur a permis de développer leurs parts de marché au Brésil.

« En quoi l’Apprentissage du Supérieur facilite la stratégie d’innovation des entreprises ? »

Le projet INOPME Recherche lui-même est une réponse à cette question. Les apprentis évoluent dans un environnement favorable à l’innovation. On les incite à développer leur esprit d’innovation, voire même à entreprendre eux-mêmes. On leur apprend cette stratégie d’innovation.

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L’Apprentissage dans le Supérieur au service de l’Innovation

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Frédéric BLIN, Responsable Incubation, Création, Accélération d’Entreprise à la Plaine Images.

La Région des Hauts-de-France est désormais mondialement reconnue pour son excellence dans des secteurs de pointe, et notamment dans le numérique. L’action des pouvoirs publics et les nombreuses initiatives privées ont notamment permis à l’Apprentissage dans le Supérieur de devenir un tremplin pour la création d’entreprises ou le développement de projets innovants.

Dans le domaine du numérique, un apprenti apporte à son entreprise de réelles compétences notamment une expertise sur certains outils et logiciels, ou sur de nouvelles technologies. Cet apport de compétences permet entre autres de tester de nouveaux projets tout en limitant les risques et les coûts. Et si cette période-test est concluante, elle débouche souvent sur de nouveaux développements et de nouveaux recrutements.
En parallèle, l’apprenti apporte une vision neuve au sein de l’entreprise. Sa légitimité est totale sur certains sujets, comme l’image numérique, le community management, les réseaux sociaux, etc. Et si le choc des cultures est bien géré, le bénéfice pour l’entreprise est indéniable. Sans pour autant attendre du jeune en formation qu’il révolutionne la culture de l’entreprise, il peut être un excellent vecteur pour apporter aux équipes certaines valeurs, de nouvelles technologies, ou une vision inédite sur des problématiques spécifiques ou sur des marchés potentiels.

Le parcours en apprentissage permet aussi de susciter des vocations. Dans les incubateurs, certains porteurs de projet, après un parcours en apprentissage, décident de monter leur entreprise avec un véritable projet innovant. La confrontation au monde de l’entreprise leur permet de découvrir les outils mis à leur disposition pour rendre la création d’entreprises accessible. Ces nouvelles entreprises pourront à leur tour recourir à l’alternance à certains stades de leur développement. L’apprentissage impose de bénéficier d’une certaine stabilité et de tuteurs compétents et matures. C’est donc une piste de développement à envisager une fois le projet bien établi.

L’Apprentissage dans le Supérieur est un véritable outil au service de l’innovation. Il favorise les nouveaux projets, et apporte des compétences et du dynamisme. Pour favoriser ce mouvement, il faut cependant que l’offre des établissements de formation anticipe les besoins des entreprises.

Edito M. VERGOTTE Martin, diplômé de l’ICAM – CEO de yesUart

« L’apprentissage : Le premier pas vers l’entrepreneuriat »

Martin Vergotte, diplômé d’ICAM CEO yesUart 1er Prix Concours Créa’Sup 2015 Remise des prix du concours Créa’Sup 2015 Salon Créer - Septembre 2015

Martin Vergotte, diplômé d’ICAM
CEO yesUart
1er Prix Concours Créa’Sup 2015
Remise des prix du concours Créa’Sup 2015
Salon Créer – Septembre 2015

M. VERGOTTE Martin, diplômé de l’ICAM – CEO de yesUart
1erPrix Concours Créa’Sup 2015
L’apprentissage offre la possibilité aux jeunes de devenir un acteur de l’économie locale, d’observer la vie de l’entreprise, et de s’intéresser à son fonctionnement. Par la pratique d’un métier, l’apprenti devient un porteur de projet couronné de succès.

C’est ce qui apparaît lorsqu’on analyse le parcours de Martin Vergotte, gagnant de la dernière édition du concours Créa’sup.

Porteur du projet « Yes U Art», l’idée de « monter sa boîte» lui est venue durant son cursus en apprentissage à l’ICAM. C’est notamment au cours de sa troisième année, lors d’une soirée de l’Etudiant Entrepreneuriat organisée avec la CCI et Formasup Nord-Pas de Calais , qu’il a compris qu’il pouvait recevoir « les bons outils et être guidé » dans le cadre de sa formation.
Il décide alors de s’inscrire au concours Créa’Sup de la Reprise-Création d’Entreprise, pour lancer un projet inspiré de sa passion pour la photographie. Son objectif a été de créer une plateforme collaborative qui facilite la rencontre entre les talents, les propriétaires de lieux d’expression et le public. Cette plateforme permet de trouver des lieux classiques ou atypiques, pour mettre en place des expositions de tous genres : peinture, photo, sculpture, musique, cuisine, etc. La création d’une communauté active et interactive, avec des profils variés de passionnés, offre une flexibilité que l’on ne trouve pas sur d’autres réseaux professionnels. Les artistes trouvent les lieux d’exposition auprès des exposants en recherche d’événements et de visites. La plateforme servira également à valider et à payer les prestations afin de sécuriser les transactions. Le public, troisième acteur de cette plateforme, peut avoir accès à tous les événements proches et donner son avis.
Ce projet original a plu au jury, qui a fait de Martin Vergotte le meilleur lauréat 2015 du concours Créa’Sup. Aujourd’hui, la phase de projet est terminée, le site est lancé. Martin devient donc un jeune entrepreneur grâce à son projet innovant. Son parcours a bien évidemment joué un rôle important dans sa prise de décision. Il a su mettre en application ce qu’il a appris durant ses années d’apprentissage au sein de GDF Suez, où il a vécu une « super expérience et découvert de multiples chantiers ».

En fait, l’apprentissage favorise l’entrepreneuriat et valorise les apprentis en tant que porteurs de projet, grâce au développement de certaines compétences. Ce mode de formation facilite la prise de décision et accélère les créations d’entreprise en apportant aux jeunes une réelle légitimité professionnelle : travail en équipe, conduite de projet, confiance en soi, prise de risques, etc. L’apprentissage favorise également le désir d’apprendre et d’entreprendre. Pour Martin Vergotte, l’intérêt était de « découvrir cet univers, un milieu encore inconnu ». Il ne garde que de bonnes expériences de ce concours : l’effervescence créée autour du projet lui-même, le fait d’apprendre à parler en public, de rencontrer de nouvelles personnes autour de ce réseau, ainsi que la confirmation d’avoir trouvé une bonne idée à mettre en œuvre. Après son passage par Créa’Sup, il conseille aux jeunes de se lancer, même s’ils n’ont qu’une simple idée. « Cela te permet d’avoir un retour utilisateur, et en plus, tu te formes » dit-il.
L’apprentissage est vecteur de réussite personnelle et professionnelle par bien des aspects. Il procure la volonté de réussite et de se bâtir un avenir. Mais il favorise également la participation à toutes sortes de projets, le développement de l’autonomie, et le goût pour la prise de risques au travers de projets personnels. C’est un mode de formation qui permet d’apprendre, tout en se découvrant soi-même.

Interview Elodie Auffray et Charlotte Despretz

Interview Elodie Auffray et Charlotte Despretz

Pour la première fois, des apprenties ont été élues déléguées au conseil de perfectionnement par voix électronique. Ce conseil est composé de membres en relation avec la formation, pouvant émettre des avis qui seront proposés au conseil d’administration. Voici les témoignages de trois des cinq apprenties élues. 

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Charlotte Despretz :
master qhse – ensiame
entreprise umicore

J’ai fait un BTS Analyse Biochimique et Biotechnologique à Douai puis une licence professionnelle protection de l’environnement et Gestion des déchets à Lens en alternance. J’ai choisi ce rythme pour commencer à entrer dans la vie active et obtenir mon indépendance financière et personnelle ainsi que de l’expérience. Je ne souhaitais pas m’arrêter à ce niveau. De plus, le côté managérial m’intéressait beaucoup. Ainsi, je me suis tournée vers le master QHSE de l’ENSIAME en alternance. Grâce à cela, je peux développer mes compétences managériales et ma capacité à gérer un projet. Je travaille actuellement dans une entreprise de métallurgie où j’occupe le poste d’assistante QSE (Qualité Sécurité Environnement) avec des missions qui se portent sur l’environnement ainsi que sur la sécurité pour les analyses des risques chimiques.

Elodie Auffray
master qhse – ensiame
entreprise lesage et fils

J’ai fait une licence de psychologie à Rennes puis un Master 1 en psychopathologie. Je ne trouvais pas de stage et les sélections pour le master 2 étaient rudes. Suite à une remise en question, j’ai donc décidé d’arrêter et de faire un break. Pendant cette année-là, j’ai travaillé et j’ai rencontré une responsable qualité. Son métier m’a intéressé, j’ai réalisé un stage dans son entreprise agroalimentaire. Il s’agissait d’une chocolaterie. Je me suis renseignée pour les études concernant le domaine de la qualité. Ne voulant pas recommencer une licence ayant moi-même un niveau master, j’ai postulé au master QHSE (Qualité Hygiène Sécurité Environnement) de l’ENSIAME en précisant que je ferai des stages pour pallier à mon manque de connaissance. L’ENSIAME a accepté de me faire passer un entretien qui s’est plutôt bien déroulé. J’ai intégré le master QHSE grâce à ma motivation.
Qu’est-ce qui vous a motivé à faire de l’apprentissage ?
-Elodie : c’était tout d’abord pour le gain d’expérience. J’ai choisi l’apprentissage pour apprendre un maximum vu que je venais d’intégrer le master. Mais aussi le fait de commencer à entrer dans la vie active tout en apprenant théoriquement des choses. C’est vraiment quelque chose de gratifiant
– Charlotte : j’étais déjà apprentie à Bridgestone à Béthune et c’est vraiment grâce à cette expérience professionnelle que j’ai décidé de continuer sur la voie de l’apprentissage.

Que pensez-vous de la formation par apprentissage en général ?
-Elodie : c’est très bénéfique. C’est là où on apprend le plus comparé à une formation classique car tu peux appliquer ce que tu apprends en cours.
-Charlotte : Et ça te donne un grand avantage comparé aux autres étudiants de la formation initiale car ils n’ont pas vraiment expérimenté les phases d’entreprise.

Pourquoi vous êtes-vous présentées en tant que déléguées des apprentis ?
-Elodie : C’était déjà pour s’investir et aussi être présent pour tous les changements concernant l’apprentissage.
-Charlotte : Nous voulions être le lien entre l’ENSIAME et Formasup et savoir tout ce qui pourrait nous concerner en tant qu’apprentis. Mais aussi pour créer un échange, représenter Formasup, l’ENSIAME et l’apprentissage en général.

Qu’est-ce que ça vous fait d’être élues déléguées des apprentis ?
Les deux : On est curieuse de voir ce qu’il va se passer, ce que vont donner les prochaines réunions et de voir le fonctionnement de celles-ci.

Avez-vous déjà des idées concernant des changements au niveau de l’apprentissage ?
Les deux : Pas vraiment encore. Nous venons d’apprendre que nous sommes élues et notre formation est satisfaisante actuellement. Mais si jamais des axes d’amélioration sont possibles, oui nous en ferons part en conseil de perfectionnement.

Interview Anne Charlotte Fleury

Anne Charlotte Fleury

IAE Lille – Entreprise Fremaux delorme sa

Anne Charlotte Fleury

Peux-tu nous raconter ton parcours :
J’ai 24 ans, je suis en licence management et sciences de gestion à l’IAE de Lille. Avant cela, j’ai travaillé 4 ans en tant que vendeuse. Puis j’ai repris mes études pour faire un BTS commerce international.

Qu’est-ce qui t’as motivé à faire de l’apprentissage ?
C’est vraiment le fait d’avoir eu une expérience professionnelle auparavant. Mais aussi le fait d’appliquer des connaissances apprises en cours. C’est aussi pour avoir plus d’expérience et de définir mon parcours professionnel.

Que penses-tu de la formation en apprentissage ?
Je pense que c’est un bon compromis. De plus, j’ai la chance de pouvoir travailler dans une entreprise à dimension internationale. C’est un avantage d’avoir de l’expérience supplémentaire et d’être rémunérée.

Quelle est ton entreprise et quelles missions te sont confiées ?
Je suis assistante commerciale au service export de l’entreprise Fremaux Delorme qui produit du linge de maison. J’ai la chance d’avoir un poste qui est polyvalent et qui me permet de toucher un peu à tout.

Aimerais-tu travailler dans ce domaine ?
Personnellement, c’est plus le domaine de l’industrie qui m’attire.

Pourquoi t’es-tu présentée en tant que déléguée des apprentis ?
C’était une opportunité pour moi de me sentir plus intégrée, plus investie dans mon école, l’IAE. Je voulais justement faire partie des associations de l’école mais malheureusement avec l’alternance ce n’était pas possible. C’est donc une opportunité qui s’est présentée et que je trouvais intéressante.

Comment as-tu entendu parler des élections ?
Par le biais de notre responsable de formation, Mme Valentin qui nous en a parlé à la fin d’un cours.

Penses-tu déjà à changer certaines choses dans l’apprentissage ?
Pour l’instant mes camarades et moi-même sommes satisfaits de notre formation, c’est sûr que la charge de travail avec les cours et l’entreprise est plus importante mais c’est le but de ce type de formation. Mais si jamais des axes d’amélioration sont possibles, je n’hésiterais pas à en parler.

Que souhaiterais-tu faire plus tard ?
J’aimerais me lancer dans un master mais qui n’est pas en alternance. C’est le master SAS de l’IAE qui me permettrait de partir un semestre à l’étranger, je ne pourrais donc pas allier les deux.